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Une archéologie de Cahors Musée Henri Martin 19 janvier - 15 mai 2007
Pour le moment elles ne songent guère au passé, occupées par les menues tâches quotidiennes, les gens.
Le musée Henri Martin expose des témoignages taillés, gravés dans la pierre, il invite à un voyage dans le passé, laissant le présent à la porte, dans la cour.
Vous apprendrez ou réviserez l'histoire du diable qui s'est pris les doigts dans la pierre, parce qu'il a perdu l'accord du pacte avec l'architecte du Pont Valentré.
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Mais qui était Clément Marot? Né à Cahors, protégé d’Anne de Bretagne, il vécut sa vie libertine et libre malgré son instruction rudimentaire.
Son libertinage lui attira des déboires comme cette dénonciation calomnieuse d'une demoiselle déçue, il fut incarcéré au Châtelet en 1526 sous l'accusation d'avoir mangé du lard en carême.
Epitres, psaumes et tout une collection d'oeuvres littéraires et religieuses sont à son actif.
Voir le portrait chez Wikipedia
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Libre savoir.org! Lucterius est le nom de Abraracourcix, c'est-à-dire du véritable dernier chef gaulois qui résista à César.
Son retranchement ne s'appelait pas Petitbonum mais Uxellodunum. Il n'était pas en Bretagne mais dans le Quercy.
En plus de ces légers détails et pour tout le reste il ressemble
plus à Asterix : il était courageux, volontaire, plein de bonnes idées,
sans peur et sans reproche.
La ressemblance avec la bande dessinée est d'ailleurs si forte
que, aussi incroyable que cela paraisse, les disputes en Quercy n'en
finissent pas pour savoir exactement où était situé l'oppidum d'Uxellodunum.
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Jean Chandos à Cahors de Jacques Leman peinte en 1880. La toile entière est exposée au Musée Henri Martin. Jean (ou John) Chandos est un chevalier anglais qui contribua
largement aux symboliques défaites françaises de Crécy et surtout de
Poitiers.
Il fut le chef des forces d’occupation qui
s'installèrent dans les provinces du sud- ouest de la France cédées par
le traité de Brétigny.
voir sur quercy.net l'article de Max Aussel [extrait] CONDITIONS DANS LESQUELLES CAHORS
ACCEPTE LA DOMINATION ANGLAISE
JANVIER 1362 (n.st.)
Le traité de Brétigny, définitivement signé à Calais, le 24 octobre 1360, par le roi Jean et le prince de Galles, prévoyait contre la remise en liberté du monarque français captif la cession à l’Angleterre d’un grand nombre de provinces : Guines, le Ponthieu, le Poitou, la Saintonge, l’Angoumois, le Limousin, le Périgord, l’Agenais, le Quercy, le Rouergue, la Bigorre. La rançon royale s’élevait, en outre, à trois millions d’écus d’or et, pour garantir le paiement intégral de cette somme fabuleuse, un certain nombre de princes et de grands barons devaient être livrés en otages (1).....
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